Meqqer Yakuc

Win ay d-yehda R'ebbi, yiwen ur as-yesseâraq abrid
Celui que Dieu guide, personne ne le fera dévier du (droit) chemin

Win umi yesseâreq R'ebbi abrid, ur yelli win ara t-id-yehdun, ur yelli win ara t-id-ir'ecden
Celui que Dieu a fait dévié du (droit) chemin, personne ne pourra le guider ou le raisonner ... Lire la suite

Lh'emdulleh ghef heddu-nnes
Dieu soit loué pour nous avoir guidés

Inselmen, deg lh'ijj, ttekken-d seg wakk ih'encan, seg wakk tuddar, seg wakk timura
Les Musulmans, pendant le hajj, viennent de tous les coins, tous les villages, tous les pays

Ad tez'red' deg-in lejnas ur yez'ri jin leâmer'
Tu y verras là-bas des nations que nul oeil (d'un autre pays) n'a jamais vu

D Inselmen seg Tefriqt, seg Asya, seg Tur'uft
Des Musulmans venus d'Afrique, d'Asie, d'Europe,

D Inselmen seg lejnas n Rusya, seg Vietnam, seg Japun
Des Musulmans venus des nations de Russie, du Vietnam, du Japon ... Lire la suite

D Inselmen imellalen, iberkanen, d izewwaghen
Des Musulmans blancs, noirs, rouges

Ur yelli wemgerrad gar uberkan ed umellal, wala gar Waâr'ab ed win ur nelli d Aâr'ab ala deg tugdi n R'ebbi
Il n'y a nulle différence entre noir et blanc, ni entre Arabe et non Arabe sauf dans la piété

"A imdanen, nexleq-iken-id seg ddker' ed nnta, nga-ken d igherfan (ccuâub) ed leâr'ac akk-n ad temyussanem, win yifen seg-sen akk yiwad' d win yettagaden R'ebbi"
"O gens, Nous vous avons créés d'un homme et d'une femme, Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous connaissiez, le plus noble d'entre vous est, certes, le plus pieux"

Meqqer Yakuc
Dieu est grand
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 11 août 2009 02:12

Modifié le mardi 11 août 2009 02:49

fermeture du blog

Salamo 3alaykom

Avec regrets je ferme ce blog. Vous pourrez bien sur le consulter mais je ne rajouterai plus rien ici....J'ai envie d'en créer un nouveaux tout simplement. Je vous en ferai part.

Boussa et merci d'être venu sur ce blog

# Posté le mardi 10 février 2009 12:32

Le texte intégral du discours d'investiture d'Obama

Le texte intégral du discours  d'investiture d'Obama
Agence France-Presse
Washington
Voici le texte intégral du discours d'investiture du président Barack Obama traduit par l'AFP.

Chers compatriotes,

Je suis ici devant vous aujourd'hui empli d'un sentiment d'humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres.

Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.

Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l'ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s'accumulent les nuages et que gronde la tempête.

Dans ces moments, l'Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l'habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.

Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d'Américains.

Nul n'ignore que nous sommes au beau milieu d'une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère. Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d'enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l'énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n'est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n'en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l'Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions.

Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.

En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la discorde.

En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.

Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.

Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n'est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n'avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n'a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.

Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.

Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d'une vie nouvelle.

Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l'Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre.

Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr).

À maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s'en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l'Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l'appartenance à une faction.

C'est la voie que nous poursuivons aujourd'hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l'an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l'immobilisme, de la protection d'intérêts étroits et du report des décisions désagréables.

À partir d'aujourd'hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique.

Où que nous regardions, il y a du travail. L'état de l'économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons - non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d'une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent.

Nous redonnerons à la science la place qu'elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût.

Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d'une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons.

Cela dit, il y a des gens pour s'interroger sur l'ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n'est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l'imagination sert un objectif commun et que le courage s'allie à la nécessité.

Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c'est que le sol s'est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd'hui n'est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s'il fonctionne - s'il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu'ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes.

Et ceux d'entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière - c'est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l'indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement.

La question n'est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu'une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n'est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l'étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent - non par charité mais parce que c'est la meilleure voie vers le bien commun.

En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l'idée qu'il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l'Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité.

À tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né (au Kenya, ndlr): sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant.

Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu'elle ne nous permet pas d'agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu'on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l'humilité et de la retenue.

Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays.

Nous allons commencer à laisser l'Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d'anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète.

Nous n'allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.

Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse. Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d'hindous, et d'athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l'amertume d'une guerre de Sécession et de la ségrégation (raciale), et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les États-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l'élan d'une nouvelle ère de paix.

Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l'intérêt et le respect mutuels. À ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l'Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire.

À ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l'histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau.

Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l'eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.

Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d'une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d'être indifférents aux souffrances à l'extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.

Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd'hui, tout comme les héros qui reposent (au cimetière national) à Arlington nous murmurent à travers les âges.

Nous les honorons non seulement parce qu'ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu'ils incarnent l'esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu'eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c'est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter.

Quoi qu'un gouvernement puisse et doive faire, c'est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C'est la bonté d'accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d'ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres.

C'est le courage d'un pompier prêt à remonter une cage d'escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d'un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin.

Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l'honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c'est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c'est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n'acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu'il n'y a rien de plus satisfaisant pour l'esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile.

C'est le prix, et la promesse, de la citoyenneté.

C'est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain.

C'est la signification de notre liberté et de notre credo, c'est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n'aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré.

Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des États-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s'est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d'une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L'ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l'issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation (George Washington, nldr) a donné l'ordre que ces mots soient lus:

«Qu'il soit dit au monde du futur, qu'au milieu de l'hiver, quand seul l'espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu».

O États-Unis. Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu'il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l'épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s'arrêter, nous n'avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l'horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l'avons donné aux générations futures.»

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 10:58

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 11:14

Forever Palestine lyric (Sami Yusuf)

Mother don't cry for me I am heading off to war
God almighty is my armour and sword
Palestine, Forever Palestine

Children being killed for throwing stones in the sky
They say to their parents don't worry, God is on our side
Palestine, Forever Palestine
Mother don't worry when they come for us at night
Surely they'll be sorry when God puts them right
Tell me why they're doing what was done to them
Don't they know that God is with the oppressed and needy
Perished were the nations that ruled through tyranny
Palestine, Forever Palestine

Children of Palestine are fighting for their lives
They say to their parents we know that Palestine is our right
They to say to their parents we'll fight for what is right
They say not to worry God is on our side
They say we'll die for Palestine
Palestine, Forever Palestine
Forever Palestine lyric (Sami Yusuf)

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 12:30

5 minutes pour comprendre Gaza

5 minutes pour comprendre Gaza
Découvrez en un clin d'oeil la situation désespérée des enfants et familles habitant la bande de Gaza.

Les familles de Gaza sont prisonnières du conflit opposant Israël et le Hamas. Voici un résumé rapide des défis qu'affrontent de nombreux enfants gazans et leur famille.

1re minute : l'histoire de Gaza
Gaza est une bande étroite de villes, villages et terres agricoles à l'extrémité sud-est de la Méditerranée. Elle se situe entre Israël, au nord et à l'est et la péninsule égyptienne du Sinaï, au sud.
La ville de Gaza, capitale de la région, est habitée de façon continue depuis plus de 3 000 ans et était un carrefour de civilisations anciennes.
L'armée israélienne a occupé la bande de Gaza de 1967 à 2005.
Aujourd'hui, plus de 40 pour cent des Palestiniens vivant en Cisjordanie et à Gaza sont des réfugiés; nombre d'entre eux vivent dans des camps surpeuplés.
Un blocus imposé par Israël depuis 18 mois a plongé la plupart des familles de Gaza dans une pauvreté abjecte. L'interdiction de franchir les frontières et l'accès limité ont empêché les secours d'atteindre les personnes nécessiteuses.

2e minute : conditions socio-économiques
49,1 pour cent des Gazans sont sans emploi.
Plus de 50 pour cent des familles de Gaza vivent sous le seuil de la pauvreté.
La plupart des Gazans vivent avec moins de 2 $ par jour.
3e minute : vivres et eau

Les conditions socio-économiques à Gaza, qui fait l'objet de restrictions sévères, se sont gravement détériorées; par conséquent, près de 80 pour cent des résidents de Gaza dépendent des secours alimentaires.
46 pour cent de tous les Palestiniens souffrent d'insécurité alimentaire ou y sont vulnérables.
À Beit Lahya, dans le nord de Gaza, la plupart des ménages ont accès à l'eau, mais la qualité en est tellement médiocre que 95 pour cent d'entre eux doivent acheter de l'eau potable.

4e minute : les enfants de Gaza
Plus de la moitié des 1,5 million de résidents de Gaza sont des enfants.
50 000 enfants de Gaza souffrent de malnutrition. Près de la moitié des enfants de moins de deux ans sont anémiques et 70 pour cent d'entre eux souffrent d'une carence en vitamine A. Les taux actuels de malnutrition rivalisent avec ceux des régions d'Afrique frappées par la sécheresse.
Près de la moitié de tous les élèves des territoires palestiniens ont vu leur école assiégée par des troupes et plus de 10 pour cent ont été témoin du meurtre d'un enseignant à leur école.

5e minute : le travail de Vision Mondiale à Gaza
Il existe deux communautés de Vision Mondiale à Gaza.
Vision Mondiale vient en aide à 23 893 enfants en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, incluant 6 000 enfants parrainés par des Canadiens.

# Posté le mardi 13 janvier 2009 10:13